24 février 2002 –
dans le cadre d’une Mission du Patrimoine Ethnologique
Rapport à la Mission du Patrimoine Ethnologique, février 2002, 157 p.
Le langage de la vie de tous les jours formule des jugements esthétiques en des lieux et à des moments quelquefois inattendus. Pourquoi et en quelles circonstances qualifier de « beaux » un « match », un « portrait », un « TGV », un « mensonge »… ?
Le programme de recherche « Ethnologie de la relation esthétique », lancé en 1999/2000 par la mission du Patrimoine Ethnologique, avait de quoi séduire : L’ethnologie peut-elle construire une approche de l’esthétique capable de rendre compte de conduites et d’élaborations discursives en termes d’une « esthétique ordinaire », sans adopter a priori l’acception « classique » de ce terme ?
Une première difficulté apparaît, et elle est de taille : Comment concevoir une ethnologie de l’esthétique sans disposer d’une définition de la catégorie que constituerait ce terme selon l’appareil conceptuel dont dispose par ailleurs notre discipline ?
Chaque chercheur choisit alors à ses risques de situer sa recherche dans un cadre qui autorise les résultats les plus pertinents à ses yeux, selon ce qu’il juge relever ou non du champ à recouvrir par cette notion.
Le rapport de recherche est proposé ici :
Rapport M._Zimmerman